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1/ Êtes-vous disposés à étudier et
à mettre en place un système de location de
vélos dans votre commune et à favoriser son
extension à l'agglomération de Valence ?
Mourier
(B.L.V.) |
L’idée développée dans quelques
grandes villes est séduisante. Toutefois, il convient de
voir avant si ce système peut être mis en place dans
notre commune, d’examiner le retour
d’expérience des opérations similaires mises
en place dans quelques grandes villes (taux et coûts
d’utilisation, dégradations, satisfaction des
usagers …).
De plus, il faut, à mon avis, raisonner au niveau de
l’agglomération valentinoise, l’échelle
de la seule commune de Bourg-lès-Valence me semble
à priori trop petite et les coûts de fonctionnement
certainement, à ce seul niveau, trop élevés.
Quoi qu’il en soit, il est nécessaire avant tout de
mieux aménager les voiries pour les cyclistes avant de
mettre un tel système en place. |
Piras
(B.L.V.) |
Oui, mais un tel projet n’a de sens que s’il se
pense et se vit en interco. |
| Coulon (Guilherand) |
Cette liste a
préféré rédigé un document
synthétique répondant globalement aux
questions.
Vous pouvez le consulter en cliquant
ici. |
| Darnaud (Guilherand) |
Ce projet est déjà à l'étude dans
le cadre de VALENCE MAJOR. |
| Labaune (Valence) |
OUI. Il s’appellera VELO-VAL. |
| Maurice (Valence) |
Oui, mais il faut étudier une solution plus
spécifique que les « Vélovs Decaux »,
avec les marchants de cycles et les associations
d’insertion. |
| Rivasi (Valence) |
OUI. Le développement du vélo en ville fait
partie intégrante de nos propositions ainsi que la mise en
place d’une intercommunalité.
Valence-major, et la ville de Valence ont bloqué leur
participation au financement du projet de vélostation
alors que d’autres collectivités y étaient
prêtes et qu’un local était disponible par la
SNCF
Dans le cadre de l’intercommunalité que nous nous
engageons à promouvoir, nous sommes favorables à
tester un système de location adapté à la
taille de notre agglomération et en partenariat avec les
communes limitrophes. Un volant de quelques dizaines de cycles en
location serait une première réponse.
A terme un projet plus ambitieux pourrait voir le jour au niveau
de l’intercommunalité, intégrant des points
de location sur différentes communes. Au niveau de la
vélostation un atelier de réparation avec du
personnel , des animations autour du vélo et des
renseignements sur les autres moyens alternatifs à la
voiture individuelle...
Nous ne tenons pas à ce que ce la location de vélos
soit organisée par un publicitaire. Le financement de ce
projet s’appuiera sur les différentes communes, les
collectivités locales, la SNCF et aussi par des services
rémunérés.
Outre la location de vélos nous pensons que les cyclistes
doivent pouvoir utiliser leurs vélos personnels lors des
déplacements et pour cela pouvoir mettre sans restriction
leurs vélos dans un train ou dans un bus, pour une
réelle intermodalité des déplacements. |
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2/ Pensez-vous que votre municipalité devrait
participer à un projet d'apprentissage de l'utilisation de
la bicyclette au sein des écoles primaires ?
Mourier
(B.L.V.) |
Oui et lors de cette formation apprentissage pourraient
être développés les thèmes suivants :
- utilisation de la bicyclette : ses atouts et ses dangers
- connaissance de la route et de ses dangers
- apprentissage des règles du code de la route
Plus les jeunes seront formés tôt à la
pratique du vélo, plus il pourront le concevoir comme un
moyen de locomotion propre et efficace. |
Piras
(B.L.V.) |
Oui, notre commune investit beaucoup dans les écoles
par le biais moniteurs sportifs municipaux, pourquoi pas une
initiative à la bicyclette. |
| Darnaud (Guilherand) |
Un projet sera proposé en 2008 aux directeurs des
groupes scolaires et laissé à leur
appréciation. |
| Labaune (Valence) |
Je suis d’accord pour tenter l’expérience
avant une éventuelle généralisation. |
| Maurice (Valence) |
Il faudra le faire par groupes scolaires, en y associant les
parents d’élèves, l’inauguration
d’un aménagement cyclable ou zone 30 dans le
quartier. |
| Rivasi (Valence) |
OUI. Le PDU tel que nous le concevons et les fortes
contraintes environnementales qui se profilent laissent à
penser que le problème des déplacements en ville va
devenir une des priorités.
Que l’école, dans ce contexte, doive jouer un
rôle en partenariat avec parents, associations et
municipalité semble indispensable : elle en a les
prérogatives (éducation à la
citoyenneté à la sécurité
routière , éducation physique …)
L’apprentissage du vélo est essentiel, il est
prouvé que les enfants ayant pratiqué le
vélo ont moins d’accident de circulation au volant
d’une auto quand ils sont adultes, que d’autres
enfants n’ayant pas pratiqué.
Proposition : Un camion-remorque qui se déplacerait dans
les écoles de l’agglomération pour
l’apprentissage de la conduite du vélo et aussi
l’entretien..
On peut imaginer des configurations variées : une
association qui organise avec des subventions des
collectivités sur un projet ou du personnel municipal
dont la tâche sera les animations scolaires autour du
vélo,
vélo-bus…conduite…réparation…en
lien avec l'école les parents les associations. |
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3/ Que pensez-vous du projet de Véloroute-Voie-Verte du
Léman à la mer ? Souhaitez-vous la
réalisation d'un itinéraire en voie verte continue
qui traverse l'agglomération de Valence du nord au sud ?
Un des projets actuels nécessite la construction d'une
estacade sur le Rhône entre le bassin de joute et le parc
Jouvet : pour sa construction, à quelle hauteur doit se
situer la participation de votre commune?
Mourier
(B.L.V.) |
Le projet Véloroute-Voie-Verte du Léman
à la mer doit constituer un formidable atout pour notre
commune qui devrait être traversée par cet
itinéraire. Des projets que nous dévoilerons avec
le programme de notre liste « Bougeons la Ville »
nous permettrons de tirer partie de cette opportunité de
développer le «tourisme vert».
En particulier, nous affichons une volonté forte de
réhabiliter et développer les berges du
Rhône, autour de cette voie verte. Des structures
d’accueil seront aménagées sur notre commune
à proximité immédiate de cette voie.
Sur le projet de l’estacade, il convient d’abord de
voir avec les services de l’Etat concernés si cette
solution est raisonnable, si elle est réalisable et si
elle est à privilégier parmi d’autres
possibilités.
Nous oeuvrerons bien entendu pour qu’une solution
raisonnable soit mise en place et son financement sera à
déterminer suivant des modalités à
définir comme, par exemple, liées au prorata de la
distance concernée sur le territoire de notre
commune. |
| Darnaud (Guilherand) |
Valence major a déjà donné un accord de
principe sur le projet d'une estacade. |
Piras
(B.L.V.) |
Sur ce sujet, nous sommes en totale harmonie avec la ville de
Valence et souhaitons la validation du premier tracé. La
question des financements doit être débattue |
| Labaune (Valence) |
Le projet de Véloroute-Voie Verte est une très
bonne initiative. Valence a déjà
démontré son intérêt pour ce projet et
a clairement fait savoir qu’elle refusait une rupture de la
voie par un passage dans les rues de Valence et de
Bourg-lès-Valence.
Concernant l’estacade, nous souhaitons que les ASF et la
Région s’impliquent d’avantage sur le
financement de cette portion. La Ville de Valence, de
Bourg-lès-Valence et Valence Major ne peuvent supporter le
coût seules. |
| Maurice (Valence) |
C’est un dossier que j’ai porté lorsque je
présidais l’EPTB Territoire Rhône. La
Région et le Département s’engagent. La ville
de Valence doit suivre ce d’autant que nous souhaitons
afficher notre volonté de reconquête des berges du
Rhône avec une mise en valeur du patrimoine naturel de
l’épervière et de son port fluviale. La
construction d’une estacade ne sera donc peut être
pas nécessaire si nous parvenons à réaliser
notre projet de reconquête avec des financements Etat et
Région. |
| Rivasi (Valence) |
OUI, Nous sommes très favorable à ce
projet.
Le projet VVV est en soi un projet tout à fait
intéressant et conforme à une alternative au tout
voiture dans le domaine du tourisme. Ce projet tarde beaucoup
à voir le jour. L'estacade sur le Rhône
éviterait un large détour pour la Véloroute-
voie- verte et serait la possibilité pour les Valentinois
de retrouver les berges du Rhône pour des balades entre
Bourg-lès-Valence et l'Epervière. La longueur
à construire n'est pas immense 720m, le prix estimé
est de 3 millions d'€ . Le financement devra se faire en
partenariat entre les différentes communes, les
différentes collectivités locales, un financement
européen, la CNR, le concessionnaire de
l'auroroute…Tous les partenaires devront être
réunis pour trouver une solution à court terme
à la continuité de cet itinéraire.
La municipalité de Valence a refusé de participer
au financement de cet ouvrage, c'est un choix politique et pas
une histoire de budget. Lors d'un conseil municipal fin 2007 la
municipalité annonce pour les boulevards une
prévision des dépenses à 53 millions
d'€ (pour un coût initial prévu à 25
Md'€ en 2001). Un projet moins pharaonique, une meilleure
anticipation et gestion des travaux auraient permis des
économies substantielles et l'estacade serait
déjà réalisée.
Nous sommes prêts à consacrer à ce projet une
participation financière (le montant sera à
définir avec les autres partenaires mais pour la ville un
ordre de 25 % du coût du projet paraît
envisageable). |
|
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4/ Le département de la Drôme projette de mettre
en place des schémas de déplacements pour
les collèges afin de favoriser les déplacements
"doux" (marche à pied, vélo) lors des trajets
domicile-école.
-
Pensez-vous que c'est une bonne idée pour votre commune
? Souhaitez-vous adhérer à ce projet ?
Mourier
(B.L.V.) |
Bien évidemment la mise en place de schémas de
déplacements pour les collèges est une idée
à laquelle on ne peut qu’adhérer. Pourquoi
d’ailleurs se limiter aux collèges et ne pas
étendre ces schémas aux écoles et aux
lycées.
Outre l’aspect environnemental, il convient de
considérer l’aspect sécurité.
C’est pourquoi notre adhésion à ce projet se
traduira par le :
- développement de nouvelles pistes cyclables
- réaménagement des trottoirs sur les
itinéraires et à proximité des
collèges, écoles et lycées (exemple :
montée de la rue J.BREL, réaménagement du
carrefou du collège GAUD...). |
Piras
(B.L.V.) |
Oui nous le pratiquons déjà pour le
primaire |
| Darnaud (Guilherand) |
La commune de Guilherand-Granges n'est n'est pas
concernée par cette demande (Ardèche) |
| Labaune (Valence) |
Oui c’est une bonne idée et je suis prêt
à y adhérer |
| Maurice (Valence) |
C’est une bonne idée. Quoiqu’il en soit,
le schéma de déplacement pour les collèges
devra s’inscrire dans le PDU et le plan de
déplacement cyclable de l’agglo. |
| Rivasi (Valence) |
OUI. Ce schéma départemental dans sa partie
urbaine s’intégrera dans la démarche globale
du PDU.
Ce qui est du ressort de la municipalité et qui favorisera
la pratique du vélo pour toutes les tranches
d’âges d’usagers en ville sera fait et donc en
particulier pour les jeunes des collèges. Ce projet devra
être étendu à toutes les écoles. |
-
Si oui, quels moyens prévoyez-vous d'y consacrer ?
Piras
(B.L.V.) |
A voir |
| Labaune (Valence) |
Je ne connais pas aujourd’hui le coût exact mais
j’ai la ferme volonté de favoriser la marche
à pied et le vélo en ville, notamment sur les
trajets domicile-école. De même, nous devons
continuer à aménager la voirie aux abords des
écoles, pour sécuriser piétons et cyclistes.
Je suis cependant dans l’incapacité de vous donner
des chiffres précis. |
| Rivasi (Valence) |
Dans un premier lieu, une partie des moyens consacré
au PDU pour les déplacements doux le seront de fait pour
cette catégorie d’usagers et de réseaux
cyclables. |
-
-
Avez-vous des propositions concrètes qui vont dans ce
sens ?
Mourier
(B.L.V.) |
D’autres propositions concrètes :
- baliser de manière visible les parcours des points de
rassemblement jusqu’aux points de destination afin de les
sécuriser et amener les automobiliste à redoubler
de prudence sur ces secteurs.
Bien évidemment, une étude des flux de circulation
sur les zones définies devra être conduite au
préalable. |
Piras
(B.L.V.) |
Non, mais nous voulons bien travailler sur ce sujet |
| Labaune (Valence) |
Je m’engage dans mon programme à multiplier les
lignes de PEDIBUS. |
| Rivasi (Valence) |
OUI. La marche à pied, le vélo pratiqués
de façon quotidienne sont indispensables pour lutter
contre l’obésité qui augmente
régulièrement en particulier chez les enfants.
Les enfants doivent retrouver la rue en sécurité
sur le chemin et autour de leur école. Nous voulons
réaliser autour des écoles des zones sans voiture
et étudier les trajets école-domicile afin que les
élèves puissent venir à l’école
de façon autonome lorsque leur âge le permet.
Nous serons prêts à favoriser en lien avec les
enseignants, les parents les associations, l’organisation
de déplacements à pied ou à vélo. De
véritables Plan de Déplacements pour les Scolaires,
Pédibus ou Vélobus pourront être mis en place
et optimisés s'ils sont organisés au niveau de
l'intercommunalité. |
-
-
REVV a une proposition pour inciter au déplacement
à vélo et augmenter la sécurité aux
abords des écoles : établir un
périmètre de zone 30, bien visible, autour de
chaque école de la commune. Etes-vous d'accord avec cette
proposition ? Seriez-vous prêt à vous engager
à la réaliser si vous êtes élu(e)?
Mourier
(B.L.V.) |
Sur votre proposition d’établir un
périmètre zone 30 autour de chaque école, je
pense que cette idée très intéressante
devrait pouvoir être mise en place rapidement. |
| Darnaud (Guilherand) |
Des aménagements de ce type sont déjà en
place sur la commune. |
Piras
(B.L.V.) |
Intimement d’accord mais il faut trouver les moyens
adaptés pour que cette limitation soit
respectée |
| Labaune (Valence) |
Tout à fait d’accord. |
| Maurice (Valence) |
Une zone 30 autour des écoles est une
nécessité, nous le réaliserons. |
| Rivasi (Valence) |
OUI, nous sommes favorable à
l'établissement de ce périmètre. La
signalétique aux abords des écoles peut être
développée mais c’est le partage de la rue
qu’il faut privilégier et cela sur l’ensemble
de la ville.
Limiter la voiture en ville, faire cohabiter voitures et
vélos dans un partage consenti de la chaussée est
une réponse plus globale à la
sécurité près des écoles. Certaine
zones seront réellement des cours urbaines. Les zones 30
ne seront pas seulement un petit panneau posé sur un mur
mais dissuasive et aussi décorative. Nous voulons aussi
que ceux qui ne peuvent pas faire autrement que prendre leur
voiture puissent le faire en toute sécurité.
C’est un changement d’habitudes qu’il faut
initier. |
|
|
5/ La semaine Européenne de la mobilité a lieu
chaque année en septembre dans toute l'Europe avec pour
objectif de promouvoir des solutions de transport alternatives
à la voiture. Cette année, le slogan national
était :" Bougez autrement. La meilleure énergie,
c’est la vôtre... ".
-
Votre municipalité a -t-elle participé à
cette opération ? Si oui, précisez.
Piras
(B.L.V.) |
Oui, par diverses manifestations |
| Darnaud (Guilherand) |
Oui, la commune de Guilherand-Granges s'est mobilisée
(services et élus « testeurs »). Elle
était ville départ du test multi-modal et a
réalisé gracieusement le visuel de l'affiche pour
l'association REVV. |
| Labaune (Valence) |
La Ville de Valence a participé à cette
opération : des élus ont participé aux tests
multimodaux et ont également repéré à
vélo les « zones » insuffisamment
signalées ou protégées. Une subvention
exceptionnelle a été attribuée pour financer
la communication sur le parvis de la Gare. |
| Rivasi (Valence) |
Nous n'étions pas dans la majorité!!
A Valence c’est grâce à REVV que cette semaine
de la mobilité a été surtout connue en
particulier la mesure du temps de déplacement entre
vélo, voiture et bus a été une
réussite ! Bravo
La journée sans voiture du dimanche ne suffit pas à
la prise de conscience d’autre façon de se
déplacer
|
-
REVV pense que la journée «sans voiture du 16
septembre à Valence» était festive et
sympathique, mais qu'elle n'apportait rien en matière de
déplacements urbains. Nous souhaiterions une action forte
des communes pour réellement sensibiliser les habitants
aux problèmes liés à l'utilisation excessive
de la voiture en ville. Nous proposons que pendant une semaine la
vitesse des voitures soit limitée à 30 km/h dans
toutes les rues secondaires de votre commune afin de faciliter
les déplacements à pied et à
vélo.
Seriez-vous d’accord pour tenter cette expérience
qui nécessite une campagne d'affichage et d'information
importante ?
Mourier
(B.L.V.) |
Sur votre proposition de limiter pendant une semaine la
vitesse des voitures à 30 km/h dans toutes les rues
secondaires de la commune, cette expérience me parait
difficilement réalisable.
Est-on sûr que cette limitation imposée dans toutes
les rues secondaires sans distinction entre les rues passantes et
les voies plus roulantes ne risque pas plutôt
d’exaspérer nos concitoyens englués dans des
engorgements inextricables sur les voies principales ?
De tels risques pourraient aller à l’encontre des
effets escomptés.
Je proposerai plutôt d’établir un
périmètre zone 30 en centre-ville et ceci durant
toute l’année.
De plus, une campagne d’affichage et d’informations
nécessitent un budget important donc autant le faire pour
du long terme. |
Piras
(B.L.V.) |
Pourquoi pas. A étudier. |
| Darnaud (Guilherand) |
Plutôt d'accord. |
| Labaune (Valence) |
Sur le principe, je suis d’accord pour proposer une
campagne d’affichage et d’information par le biais du
journal municipal. Cependant, comment contrôler le civisme
des automobilistes sur toutes les routes secondaires ? |
| Rivasi (Valence) |
OUI. Sur tout ou partie du réseau des rues, une
opération de cette nature peut être conduite : elle
doit l’être en particulier dans une approche
pédagogique d’une politique de la voie
partagée entre tous les usagers et pour préparer la
généralisation de cette pratique. |
-
Que proposez-vous pour les prochaines éditions de cette
semaine afin que les questions de mobilité soient au coeur
de l'opération ?
Mourier
(B.L.V.) |
Rendre gratuit les transports en commun sur la période
« journée sans voiture » et tester des lignes
de bus supplémentaires ainsi que des moyens de transports
alternatifs type « cyclo-pousse ».
Œuvrer pour que la journée sans voiture soit le
même jour dans toute l’agglomération
valentinoise. |
| Darnaud (Guilherand) |
Soutenir l'association REVV dans la mesure de nos
moyens. |
Piras
(B.L.V.) |
Plutôt qu’une semaine, il me parait important que
les communes s’engagent dans des actions concrètes
pour favoriser les autres modes de déplacements. |
| Labaune (Valence) |
Je suis prêt à discuter avec vous de toutes
propositions. On pourrait notamment imaginer lors de la semaine
de la journée sans voiture d’impliquer une
école volontaire pour que les parents et écoliers
s’engagent à se déplacer autrement pendant
une semaine et tirer un bilan de cette expérience par la
suite. |
| Rivasi (Valence) |
N’est-ce pas l’occasion de proposer le ticket
de bus gratuit ou à moitié prix pendant toute cette
semaine et des incitations fortes à utiliser le
vélo dans le cadre des entreprises par exemple: pourquoi
pas une première édition d’un
« défi des entreprises » sur une semaine qui a
si bien marché à Grenoble sur une
journée ?
Des expériences originales : vélos avec remorques
pour les achats des personnes à mobilité
réduite, des navettes vélos à partir de
parkings périphériques ;
Une fête du vélo, avec vélos acrobatiques,
manèges, concours de réparation de roues, une place
gratuite au théâtre pour une famille qui s’y
rend à vélo …d’autres choses festives
et innovantes |
|
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6/ La photo jointe représente une situation ordinaire
à l'intersection des rue Faventine et des Alpes, vers
centre ville Valence). Ce n'est pas un cas isolé, les
bandes cyclables sont souvent "coincées" entre une voie
roulante et une voie de stationnement.
Mourier
(B.L.V.) |
Pourquoi supprimer des pistes cyclables existantes ?
La situation décrite reflète un incivisme ainsi
qu’une infraction au code de la route qu’il convient
tout d’abord de réprimer.
De plus, je suis favorable à la séparation
physique des flux de circulation sur des voies
repérées distinctement
(piéton/vélo/auto) car un choc, même à
30 km/h, laisse peu de chance au cycliste de s’en tirer
indemne.
La solution est de privilégier le développement
des pistes cyclables et de se donner les moyens de les faire
respecter par la pédagogie, l’information visible,
la surveillance et enfin la sanction si nécessaire.
Pourquoi classer cette zone en périmètre 30 et pas
les autres ?
L’idéal serait de définir des
périmètres qui seraient totalement en zone 30,
comme l’hyper centre et les abords des écoles.
Parsemer la commune de zone 30 alternant trop rapidement avec
des zones à 50 entraînerait une confusion et les
automobilistes ne s’y retrouveraient plus. |
| Darnaud (Guilherand) |
Cette situation, si elle se retrouve sur la commune sera
gérée par les services chargés de faire
respecter les dispositions du code de la route. (Police
Municipale - Police Nationale) |
| Labaune (Valence) |
Sur cette partie de la rue Faventines, le stationnement en
double file est une catastrophe. Pour mémoire, je vous
rappelle qu’un commerçant est mort parce que la
Police Municipale lui interdisait ce stationnement en
double-file. Alors est-ce que la zone 30 sera suffisante ?
Je tiens à vous préciser qu’il est
prévu dans mon programme la réfection
complète de la rue Faventines : lors de cette
aménagement, la place du vélo sera bien
évidemment repensée. |
| Maurice (Valence) |
Les automobilistes qui stationnent sur des
aménagements cyclables seront immédiatement
sanctionnés et le compte rendu des sanctions publié
dans le journal municipal. Certains aménagements cyclables
inappropriés et/ou dangereux seront modifiés. Les
points durs seront classés en zone 30. Le partage de la
chaussée entre les utilisateurs est possible sous
réserve d’une signalisation appropriée. |
| Rivasi (Valence) |
REVV pense que cette bande cyclable est inutilisable et
dangereuse. Nous proposons qu'elle soit supprimée et
que le périmètre soit classé en zone 30.
Cela permettrait aux cyclistes, très nombreux à cet
endroit, de circuler au milieu de la chaussée, en
sécurité.
Avez-vous déjà vu une telle situation dans votre
commune ? Quel commentaire faites-vous ? Que proposez-vous pour
remédier à cette situation ?
La dangerosité de la pratique du vélo en ville
baissera par ce que l’on croit être en mesure de
généraliser : réduction de la vitesse et
partage consenti de la chaussée.
Pour ce faire il faut user de pédagogie mais aussi
d'inventivité, de créativité pour concevoir
des zones 30 ou “cours urbaines”
sécurisées, conviviales . A cet endroit il est
clair qu'une zone organisée comme une cour urbaine
où chaque usager a sa place doit être mise en
place. |
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|
7/ Prévoyez-vous un budget pour la formation des
techniciens municipaux aux problèmes des
déplacements en ville. Montant annuel ?
Mourier
(B.L.V.) |
Les problèmes des déplacements en ville devront
être abordés dans le cadre de la formation des
techniciens municipaux.
Il m’est cependant assez difficile de chiffrer
aujourd’hui le montant qui pourrait être allouer
à la politique cyclable dont une partie sera couverte par
le budget voirie.
Les décisions d’affectation viendront en leur temps
après un examen poussé des comptes de la commune et
la définition des actions prioritaires à engager
sur ce thème. |
Piras
(B.L.V.) |
Oui mais le montant n’est pas
déterminé |
| Darnaud (Guilherand) |
Un budget formation est prévu de façon
générale pour le personnel. |
| Labaune (Valence) |
D’après ce que je sais, beaucoup de techniciens
sont compétents sur les problèmes de
déplacements en ville. |
| Maurice (Valence) |
Des véhicules « propres » et des
vélos seront mis à dispositions des personnels
municipaux dans le cadre de leur fonction.. Nous regarderons
quelles incitations peuvent être faites avec le syndicat
des transports pour qu’ils favorisent les
déplacements en transports en commun, covoiturage,
vélo,- pour les trajets domicile/travail. (plan de
déplacement entreprise). |
| Rivasi (Valence) |
OUI. Nous inciterons les employés municipaux de la
voirie à se former aux modes de circulation les moins
polluants en particulier le vélo. Nous avons tous
constaté que c'est en connaissant les pratiques que l'on
peut évoluer. Mettre les élus et les techniciens
sur les vélos grâce à l'usage de vélos
de fonction sera aussi un premier pas.Le chiffrage de cette
action nous est actuellement inconnu....mais notre volonté
politique est réelle. |
|
|
8/ Quel budget annuel prévoyez-vous
de consacrer à la politique cyclable ?
Mourier
(B.L.V.) |
cf. réponse point 7 ci-dessus |
Piras
(B.L.V.) |
Rien n’est arrêté |
| Darnaud (Guilherand) |
Il faudrait mieux parler d'un pourcentage sur le coût
total des travaux de la voirie à traiter. |
| Labaune (Valence) |
Il est extrêmement difficile de chiffrer la politique
cyclable telle que prévu dans mon programme
puisqu’elle concerne aussi bien le Vélo-Val, le
Pédibus, les équipements de stationnement des
vélos, les aménagements de voirie, la communication
et la prévention… |
| Maurice (Valence) |
Sans doute beaucoup, mais nous réaliserons en
début de mandat un audit sur les finances de la ville, et
au vue des résultats, nous prendrons des décisions
adaptées pour que nos projets puissent être
réalisés sur le mandat. |
| Rivasi (Valence) |
Une indication provenant des villes ayant mis en place des
politiques cyclables : 5 euros minimum, plus vraisemblablement
entre 8 et 10 euros par an et par habitant |
|
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9/ Prévoyez-vous la mise en place de moyens
d’évaluation de la pratique du vélo dans
votre commune: compteurs, enquêtes d'opinions ... Avec quel
budget?
Mourier
(B.L.V.) |
Avant de développer de manière sensible la
pratique du vélo, il est bien sûr nécessaire
de mettre en place des moyens d’évaluation et de
lancer des études de faisabilité. |
| Darnaud (Guilherand) |
Le service communication pourrait gérer ce type de
dossier. |
| Labaune (Valence) |
Oui sur le principe. Pour le budget : je n’en sais
absolument rien |
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| Maurice (Valence) |
L’évaluation de la pratique du vélo sera
confiée à une association d’usagers
(REVV,…). Comme dans d’autres domaines, nous
souhaitons que les usagers puissent évaluer les politiques
municipales dans leurs domaines de compétence. |
| Rivasi (Valence) |
OUI. La mise en place du PDU intègre des
procédures d’évaluation à
différentes étapes de sa mise en place.
La part du report modal de la voiture vers le vélo peut
s’avérer non négligeable dans un futur
proche, il doit à ce titre faire l’objet d’une
mesure quantitative et qualitative.
Aucune politique ne sera mise en place sans évaluation de
l’efficacité.
Si on est élu il y aura un état des lieux et
ensuite une évaluation des décisions ; le comptage
les enquêtes –ménages en font partie. |
|
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10/ Prévoyez-vous de faire adhérer votre commune
au Club des Villes Cyclables ? Arguments ?
Mourier
(B.L.V.) |
Je dois avouer franchement que j'ai entendu parler de ce
club, mais je ne le connais pas précisément.
Dans tous les cas, il conviendra au préalable
d'étudier les avantages et inconvénients de cette
adhésion. |
Piras
(B.L.V.) |
C’est fait |
| Darnaud (Guilherand) |
Oui sur le principe, reste à voir les
modalités. |
| Labaune (Valence) |
A quoi ça sert puisque nous avons R.E.V.V. |
| Maurice (Valence) |
Oui, car dans ce domaine, comme dans tous les domaines de
l’action municipale, les villes doivent s’associer
pour enrichir leurs compétences techniques et
innover. |
| Rivasi (Valence) |
OUI. Toujours dans la perspective d’un futur
énergétique incertain et la nécessité
de se rendre efficace en termes d’économie
d’énergie dans le déplacement, il y a
certainement lieu de créer une communauté de
commune dynamique de ce point de vue et de se tenir au carrefour
des innovations : quoi de plus stimulant que de participer
à une autre dynamique, nationale celle-la !
Et nous comptons alors sur un réel partenariat avec des
associations riches de savoir-faire et oeuvrant dans cette
même direction.
Lors d’un conseil municipal au début du mandat en
2001 les élus verts ont demandé au maire
l’adhésion de Valence au club des villes cyclables,
cela leur a été refusé pour le motif que
c’était trop coûteux !!
Ce club est un échange d’expériences de
politique cyclable mises en place par d'autres communes, de mise
en situation. Lieu d'échange entre différents
élus associations, techniciens, outil de formation
utile.
Lors de précédent congrès le code de la rue
a été abordé, il fonctionne dans certaines
villes. Sa mise en place sera intéressante à
étudier à Valence puisque de fait de nombreux
cyclistes citadins le pratique (tourne à droite au feu,
contre-sens cyclable). |
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11/ Avez-vous comme objectif de faire diminuer la limitation
de vitesse en ville ?
Mourier
(B.L.V.) |
Mon objectif est dans un premier temps de lutter contre la
violence routière en faisant respecter les limitations de
vitesses par, notamment, la mise en place, dans tous les endroits
stratégiques, de panneaux affichant automatiquement la
vitesse à laquelle les véhicules roulent.
Voir la réponse au point 4 : à proximité
des écoles. |
Piras
(B.L.V.) |
Oui |
| Darnaud (Guilherand) |
Le terme « adapter » me conviendrait mieux. |
| Labaune (Valence) |
OUI. |
| Maurice (Valence) |
En cas d’épisode de pollution, nous exigerons
que le préfet soit plus réactif pour faire
appliquer ses arrêtés obligeant la diminution de la
vitesse. Et que les limitations de vitesse réglementaires
soient strictement contrôlées. |
| Rivasi (Valence) |
OUI.
Diminuer globalement la vitesse a pour conséquences la
diminution de la pollution atmosphérique, la diminution du
bruit, la diminution des accidents de la route (Pour rappel :
Valence est la ville la plus accidentogène de
Rhône-Alpes : 2005, Observatoire de la
sécurité routière).Un récent rapport
de la DDASS 2006 rapporte le lien entre la mortalité et la
pollution de l'air dans l'agglomération valentinoise.
Cette diminution de la vitesse en ville (zones 30 cour urbaine)
et du nombre de voitures individuelles entrera dans le cadre
d’un plan climat communal pour diminuer la pollution de
l’air et la consommation d’énergie et aussi
dans un plan local d'action santé environnement lutte
contre les maladies respiratoires, l'obésité, les
accidents.... La volonté de réduire la vitesse et
la place de la voiture individuelle en ville, comportera
différentes propositions, capter de nouveaux usagers pour
les transports en commun , favoriser la multi-modalité des
déplacements laissant une part au vélo , favoriser
le co-voiturage, la marche à pied ... |
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12/ Vous engagez-vous à nommer un élu
responsable de la politique cyclable ?
Mourier
(B.L.V.) |
Un point important de mon programme est la signature d'une
« « charte d'écologie urbaine» pour un
développement harmonieux et durable de la ville.
La politique cyclable sera bien évidemment un aspect
important de cette charte qui engagera la municipalité
pour les 6 années à venir.
À ce titre, la mise place des décisions relatives
à la politique cyclable sera suivie par l'adjointe au
Maire chargée à l'environnement aidée d'une
conseillère municipale déléguée et d'
un conseiller municipal délégué
spécifiquement à la voierie et à la
circulation. |
Piras
(B.L.V.) |
Oui |
| Darnaud (Guilherand) |
Oui, avec d'autres missions. |
| Labaune (Valence) |
Oui, il s’agira de Martine Péralde |
| Maurice (Valence) |
Pourquoi pas … |
| Rivasi (Valence) |
OUI.
Nous nommerons un élu responsable de la promotion de
l'usage du vélo en ville.
Dans le cadre de l’agenda 21 (programme d’action pour
la mise en place de l’écologie urbaine) en lien
direct avec le directeur des services et un élu
responsable des déplacements qui siègera
également à l'intercommunalité. La mise en
place de l’Agenda 21 se déclinera dans les
différents services en particulier les déplacements
et nous nommerons unE “Madame ou Monsieur
vélo” . |
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13/ Etes-vous d’accord pour généraliser
les zones 30 dans la majorité les quartiers
résidentiels et commerçants. REVV pense que c'est
un moyen peu onéreux et très efficace pour
améliorer la cohabitation automobile / cyclistes /
piétons.
Mourier
(B.L.V.) |
L'extension des zones 30 km/h en dehors des zones
prioritaires évoquées précédemment
sera étudiée en concertation avec l'ensemble des
riverains, commerçants et utilisateurs des zones
concernées. Si un consensus se dégage, cette
extension sera réalisée. Il semble, en effet, que
ce moyen soit peu onéreux, efficace et facile à
mettre en place. |
Piras
(B.L.V.) |
A réfléchir |
| Darnaud (Guilherand) |
Oui, dans le cadre d'une réglementation nationale et
d'une campagne de communication nationale. |
| Labaune (Valence) |
Oui mais il ne faut pas se cacher le problème du
contrôle. J’insiste sur la pédagogie
auprès des automobilistes. J’ajoute qu’une
zone 30 est efficace si elle est également aménager
de telles façons à ne pas inciter les
automobilistes à rouler « vite ». |
| Maurice (Valence) |
En accord avec les riverains. |
| Rivasi (Valence) |
OUI.
Cette mesure favorable à un meilleur partage des rues
doit faire l’objet d’une campagne de sensibilisation
auprès des automobilistes : elle est effectivement avec
l’étude des contre sens cyclables une solution pour
intensifier et sécuriser la pratique du vélo. Ces
zones 30 doivent être décoratives et dissuasives
!!
Nous redisons l'importance de laisser l'accès prioritaire
en voitures pour les personnes qui en ont besoin (personnes
à mobilité réduite, malades..) |
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14/ Quels sont les itinéraires de circulations douces
(piétons, vélo) que vous vous engagez à
mettre en œuvre pendant votre mandat?
Mourier
(B.L.V.) |
Il me paraît intéressant d’étudier
effectivement des itinéraires de circulation douce comme,
par exemple, les abords du Rhône ainsi que certaines voies
qui y mènent, des itinéraires en campagne vers St
Marcel-lès-Valence et Chateauneuf-sur-Isère , ou le
long de certains canaux. |
Piras
(B.L.V.) |
Nous nous engageons à prendre en compte la question
des pistes cyclables dans tous les aménagements et
infrastructures routiers que nous ferons |
| Darnaud (Guilherand) |
Périphérique « vert» sur la commune
(achèvement de certains parcours et nouvelles
réalisations) |
| Labaune (Valence) |
Je propose d’en parler directement entre la Mairie et
R.E.V.V. pour le choix d’itinéraires. Je n’ai
aucune exclusive. Mais la rue Faventines et les rues aux abords
des écoles me semblent prioritaires. |
| Maurice (Valence) |
Voir réponse à la question 8. |
| Rivasi (Valence) |
La continuité cyclable et piétonne des berges
du Rhône par la construction de l'estacade, afin de rendre
le fleuve aux Valentinois. (cf question3).
Cela dépasse le vélo mais il est utile de
préciser que nous ne demanderons pas le déplacement
de l'autoroute et de ses nuisances chez nos voisins bien que
déplorant son existence à Valence.
Nous demanderons la diminution de ses nuisances , par la
réduction franche (90 km/h ?) de la vitesse des voitures
sur cette portion de traversée d'agglomération, la
construction d'un mur anti-bruit et le soutien à une
politique des transports développant le transport des
marchandises par le train et la voie d'eau.
Favorables à la limitation de la pénétration
automobile en ville, il s’en suivra une amélioration
des modes de déplacement tels le vélo et aussi
l'accessibilté de toute la ville et ce pour tous, valides
ou en fauteuils-roulants , ou en poussettes
Les itinéraires à privilégier seront ceux
qui relient les différents quartiers entre eux avec en
particulier les accès aux équipements dont les
écoles et facultés. Une grosse difficulté
à étudier est la séparation par la rocade
entre Valence le haut et le reste de la ville , il faudra penser
une liaison plus facile entre les quartiers (comment?). Ce sera
l'objet de rencontres interquartiers !!
Une des premières actions si on est élu , sera
d'agir sur les point noirs de circulation des vélos que
les usagers déplorent (haut de la rue des Alpes...) pour
une continuité en toute sécurité des
itinéraires. La circulation dans les rues étroites
et fréquentées ( Berthelot, mais aussi Alpes,
Faventines, Chabeuil) seront repensées dans l'idée
d'un partage de la rue entre tous les usagers, zones 30, cour
urbaine, L'accès à l'espace partagé des
boulevards devra être facilité pour les vélos
et les piétons à partir des différents
quartiers de la ville
Un plan de déplacement domicile-travail sera
étudié pour les employés
municipaux,co-voiturage, vélos de fonction ....
Les entrées de ville seront repensées , nous
devrons faire d'autres propositions sur la rénovation de
l'entrée sud de la ville; le pré-projet actuel ne
tenant que très peu compte des vélos et des
piétons. Déjà, l'immense rond-point avec 9
rues pénétrantes reliant Valence et
Bourg-lès-Valence, par sa dangerosité, est une zone
qui limite l'usage du vélo entre les deux communes, ne pas
refaire la même chose au Sud sera un de nos objectifs. |
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15/ Etes vous prêts à équiper la ville de
parcs à vélo de façon beaucoup plus large
qu'actuellement (toutes les écoles, les collèges,
les lycées, toutes les administrations, les zones de
commerces, etc...?
Mourier
(B.L.V.) |
Bien évidemment, cet aspect essentiel pour favoriser
la pratique du vélo sera étudié dans le
cadre de la charte écologie et développement
durable de la Ville. |
Piras
(B.L.V.) |
Oui, progressivement. |
| Darnaud (Guilherand) |
Je souhaite effectivement développer les
aménagements nécessaires au stationnement des
vélos. |
| Labaune (Valence) |
Oui. Il faut effectivement multiplier les arceaux près
de ces centres de vie. Par ailleurs, je propose la mise en place
de badge d’accès à des locaux
sécurisés dans les parkings sous terrains de la
ville, lorsque l’espace en surface ne permet pas
d’aménager suffisamment de stationnement
vélos. |
| Maurice (Valence) |
Oui |
| Rivasi (Valence) |
OUI.
Outre ce que vous citez, aucune construction de logements ne sera
permise sans possibilité de stationnements abrités
et fermés pour les vélos.
Chaque fois qu'il y a un parking pour les voitures des parcs
vélos devront être mis en place.
La multiplication des points d'attache des vélos dans la
ville de même que leur marquage sont des moyens efficaces
de lutte contre le vol (frein bien réel à l' usage
du vélo en ville). |
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