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Les participants étaient accueillis sur le parvis de la gare, auprès d'un podium où les résultats étaient affichés. Ces tests ont vu la participation des revveurs mais aussi de nombreux élus et techniciens des trois communes concernées. |
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mode de transport |
1er trajet temps (min) |
2 ème trajet temps (min) |
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Total 2 trajets (min) |
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Nombre de participants |
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Vélo à assistance électrique |
13,2 |
1 |
10 |
2 |
23,2 |
1 |
4 |
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Vélos « habitués » |
15,3 |
2 |
9,2 |
1 |
24,5 |
2 |
12 |
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Vélos « néophites » |
17 |
4 |
11,7 |
3 |
28,7 |
3 |
5 |
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Automobile 50 km/h |
16 |
3 |
17,7 |
4 |
33,7 |
4 |
4 |
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Automobile 30 km/h |
18,6 |
5 |
22,2 |
6 |
40,8 |
5 |
5 |
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Bus |
36 |
6 |
21,5 |
5 |
57,5 |
6 |
2 |
Quel que soit la distance et l'horaire, les cyclistes habitués à circuler en ville vont toujours plus vite que les automobilistes.
Les écarts entre les
vélos d'une part et les automobiles d'autre part sont
beaucoup plus importants dans le second trajet qui s'est
déroulé à partir de 17 h 15 (plus
près des heures de pointe) que dans le premier (16 h
15).
Même sur ce premier trajet "roulant" en heure creuse, les
automobilistes ne vont que 6% plus vite que des cyclistes
néophytes ! NB : les testeurs avaient entre 12 et 75
ans.
On remarque que les temps de parcours des automobiles limitées à 50 km/h et de celles limitées à 30 km/h ne sont pas très différents. Ce résultat justifie que dans beaucoup de zones de l'agglomération il serait possible de limiter les vitesses à 30 km/h sans trop géner les automobilistes et en permettant aux autres utilisateurs de la rue (piétons et cyclistes) de circuler en sécurité.
Pour les utilisateurs des bus, les deux trajets exigeaient un changement de ligne, ce qui explique en partie leur durée importante.
En se rapprochant des heures de pointe la durée du deuxième trajet en bus se rapproche des durées en automobile, sans doute grâce à l'utilisation partielle de site propre pour les bus.
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Les deux utilisateurs des transports en commun |